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L’ART du PARDON

L'ART du PARDON

PARDON ET VENGEANCE : l’ART du PARDON

Pour alimenter mon article, j’ai puisé dans diverses ressources :

https://cerveauetpsycho.fr/auteur/etienne-mullet : Etienne Mullet

https://www.youtube.com/watch?v=FYLXuroGkD4 : « tout le monde s’en fout » le pardon # 58

https://www.youtube.com/watch?v=iex_spdqdKs : TEDxBordeaux Nancy Traoré pardonner à ses bourreaux

https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-interieure/le-pardon : Christophe André le pardon

          Selon des études menées, nos comportements et nos motivations varient suivant les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les événements marquants de notre vie. Il y est aussi question d’impact en fonction de notre environnement, notre culture.

          Se poser la question de COMMENT pardonner est primordiale pour que le PARDON soit efficace et profond. Vous ne voudriez pas rester dans une demi mesure qui vous laisserez croire que vous avez pardonné et découvrir ensuite que votre ressentiment guide encore et toujours votre vie, n’est ce pas ? Sachez que la compassion que vous aurez envers votre offenseur quand vous aurez pardonné ne signifie en aucun cas que vous devrez l’aimer. Et pour pardonner faut-il que l’offenseur face amende honorable et demande PARDON ? Est-on obligé d’attendre une attitude repentante de l’autre pour accorder son PARDON ? Dans ce cas ce serait donner encore son pouvoir personnel à l’autre qui nous imposerait son rythme. Et si, cet instant de repentance ne venait jamais, seriez vous condamné à vivre à jamais dans cette PRISON de colère, de ressentiment, de haine ? Le PARDON est un mouvement intérieur nécessitant une décision libre et éclairée.

          Comme Christophe André le précise dans une vidéo sur France Culture , les chercheurs savent maintenant qu’il existe 2 formes de PARDON :

    • Celui décisionnel : JE DÉCIDE de pardonner de manière consciente
    • Celui émotionnel : J’ACCEPTE de pardonner au plus profond de moi

          Dans un 1er temps il semble plus facile de NE PAS pardonner : j’ai été offensé, c’est à l’autre de faire le 1er pas. Toute la question est de savoir si vous voulez rester dans le RESSENTIMENT, le désir de VENGEANCE, la HAINE. Est-ce que cela vous convient de vivre encore et encore le traumatisme dans votre quotidien et cela jour et nuit ? Tout cela s’impose à vous sans que vous puissiez rien éviter : tensions, difficultés relationnelles, isolement etc… Et s’il était temps pour vous de reléguer ce souvenir dans le passé. OUI c’est bien vous qui avez vécu cet affront. Cela fera partie de votre vie à tout jamais. Il ne s’agit pas d’oublier, ni d’effacer. Et NON vous n’avez pas à en souffrir éternellement. En changeant votre analyse, votre regard sur ce qui s’est passé, vous vous distancierez, toucherez du doigt la possibilité de vivre libre et heureux(e). Il est certain que vous tirerez des enseignements du passé. Vous en sortirez plus solide, plus fort, plus grand. Vous ne ferez pas l’économie du PARDON pour y parvenir. En même temps, quelle magnifique TRANSFORMATION vous vivrez en traversant toutes ces émotions qui vous handicapent et vous accablent. Oui c’est un des efforts psychologiques les plus difficiles à accomplir dans une vie humaine. L’acte sincère de pardonner ne supporte aucune contrainte dans  ni aucune superficialité.

          Quelle attitude adopter devant l’offenseur ? Fuite, déni, évitement, colère, violence ? Se cacher, raser les murs, ce n’est pas la vie. Je connais tout cela, j’ai moi aussi eu ce type d’attitudes. Vous méritez bien mieux que cela. Votre LIBERTE est votre bien le plus précieux ! Donnez vous, ainsi qu’aux autres et au monde l’amour et la joie. Ainsi délivré(e), vous pourrez reprendre votre chemin, réaliser vos projets, caresser vos rêves de manière digne.

          Qu’est ce qu’un PARDON réussi, réel et au contraire qu’est ce qu’un pardon inachevé ?

          Dans le cas d’un PARDON réussi, vous ressentirez un soulagement du corps, du cœur et de l’esprit. Vous pourrez être plus léger et sortir de cette torpeur qui vous fatigue tant. En pardonnant, il est prouvé scientifiquement que la santé s’améliore en tous points : moins de stress, l’anxiété diminue, les troubles dépressifs s’atténuent jusqu’à disparaître. Votre estime de vous ainsi que votre confiance et votre affirmation de vous sont augmentées et se déploient de manière bienveillante. En donnant du sens à votre vie vous contribuez à la bonne marche du monde avec bonté et humilité.

          Si le PARDON est inachevé, parcellaire que va t-il se passer ? Si vous pardonnez pour garder l’affection ou la collaboration de quelqu’un, en somme pour arrondir les angles, ne vous forcerez vous pas en votre for intérieur ? Ce PARDON est fait de façon pragmatique et superficielle. Quid de ce nettoyage régénérant et salvateur tout au fond de votre être ? Si vous utilisez le PARDON « chantage » comme épée de Damoclès au dessus de la tête de votre offenseur : « je te pardonne SI— », pensez vous que cela vous libère du lien mortifère à l’autre et au passé ? Pour ma part, je sais que la réponse est non ! J’ai vécu cet état quand j’avançais sur ce chemin, au combien difficile du PARDON. Alors que je vivais encore avec l’une de mes filles, j’ai employé ce chantage affectif. Cela n’a pas du tout fonctionné et cela s’est même retourné contre moi. Je veux vous éviter cette erreur, cette souffrance inutile. Voilà pourquoi, je vous propose de prendre contact avec moi (nathaliepsy@nathalierothrambaud.com) pour que nous puissions échanger. Je vous assure de tout mon soutien dans ce processus. Je vous guide pour vous aider à rallier la terre ferme : la libération du RESSENTIMENT pour l’expression sereine de qui vous êtes vraiment.

          QUESTION : et si la vengeance pouvait être une étape pour parvenir à pardonner ? La vengeance libère t-elle ? Et si oui, comment et de quoi ? Si elle précède le PARDON quelles conséquences a t-elle ? Dans la mesure où elle est proportionnée à l’offense et raisonnable, elle peut avoir des vertus. ATTENTION si l’offenseur devient l’offensé, il y aura une escalade sans fin et la paix ne pourra pas régner. La vengeance comme l’altruisme laissent des traces dans la mémoire. Ces dernières influenceront les comportements futurs. Alors qu’allons nous choisir ? Les scientifiques savent que cette mémoire était indispensable à la survie : il est bon de se souvenir de qui nous veut du bien ou qui nous veut du mal pour agir en conséquence et ne pas être passif devant une menace. Le désir de vengeance serait naturel, humain. Pour autant faut-il y succomber ? Comme toute émotion si le sentiment s’ancre dans le temps et dans l’espace et même se renforce alors il y a là une dimension pathologique, inadaptée. Tout ceci est une question de juste milieu ! Se laisser malmener, se poser comme un être ferme et confiant, se positionner en permanence dans l’agression : quelle est votre posture actuelle ? Pendant une partie de ma vie, j’ai eu tendance à être en position de victime avec des difficultés à m’affirmer. Puis j’ai découvert que j’avais un libre arbitre et je suis tombée dans l’excès inverse. J’étais sans cesse en train d’imposer mes points de vue. Je voulais avoir raison coûte que coûte. Avec patience et humilité, j’ai trouvé une ligne médiane. Oh, il m’arrive encore de naviguer en eaux troubles et en même temps, je m’en rends compte et je corrige mon attitude. La question est : pour quoi allez vous mobiliser vos ressources ? La vengeance ou le PARDON ? Quels bénéfices pensez vous tirez de votre choix ? Bien sûr que le ressentiment et le désir de vengeance sont normaux après une offense. La colère, le dépit qui suivent une offense traduisent le fait que des besoins fondamentaux n’ont pas été satisfaits. Si vous n’avez aucune réaction face à une offense, de quoi est faite cette résignation ? Si au contraire vous réagissez très violemment et que cela perdure dans le temps de manière aiguë, qu’est ce que cela a réactivé en vous ?

          Pourquoi garder sa rancune ? Est ce pour amener l’agresseur à faire amende honorable ? Pour se protéger soi en coupant les ponts et restaurer l’estime de soi ( je dévalorise l’autre ainsi l’offense est moins grave venant d’une personne ayant si peu de valeur) ? Est-ce en guise de leçon éducative : je punis pour que l’autre comprenne son erreur ? Est-ce pour vous délecter de la gêne de l’autre ? Votre rancune a t-elle une base idéologique, religieuse en ce sens l’offense est une question d’éthique, de code moral ? Ou bien êtes vous rebelle face à cette notion de PARDON que vous jugez ringarde ?

          Je suis passée par toutes les couleurs de cet arc en ciel là et avec de l’aide j’ai appris à relativiser, comprendre les circonstances et l’état d’esprit de l’autre. Je n’ai pas passé l’éponge, ni trouver des excuses, j’ai accepté de regarder la situation telle qu’elle était sous toutes ses facettes. J’en ai conclu que la mère de l’agresseur de ma fille était dans une situation bien plus difficile que moi, que les actes ne définissent pas une personne dans son entier. Justice a été demandée et obtenue tout en pardonnant. Je ne suis pas plus forte, ni meilleure que vous, je vous précède dans le temps dans cette action, ni plus ni moins. Si j’ai pu le faire, vous le pouvez aussi. Oui, le PARDON peut être une question de moment opportun et il est dans tous les cas, une action personnelle et volontaire.

          Toutes les émotions (colère, chagrin, désespoir) qui nous étreignent dans des situations très douloureuses sont à traverser. Elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises : elles SONT. La chose la plus puissante que j’ai apprise et comprise c’est qu’il est INDISPENSABLE de SE pardonner pour pardonner à l’autre : je n’ai rien vu, je n’ai pas compris ce qui se passait, pourquoi ça dans ma famille, qu’est ce que j’ai fait de mal ? Toutes ces questions sans réponse anéantissent tout espoir. Il y a à accepter que certaines questions restent sans réponse. Le « pourquoi ça » est LA question à laisser de côté : elle ne sert pas la vie, ni la logique de progression. Croyez moi, je le sais. Il m’a fallu du temps pour passer au « COMMENT » : qu’est ce que je fais de ça ? Qu’est ce que je choisis ? : rester dans cette souffrance ou en sortir pour vivre mon plein potentiel ? Je ne dis pas que c’est facile, je dis que c’est possible. Je suis là pour vous et avec vous. Je vous accompagne. Je connais les pièges à éviter et vous donne des clés pour vous rassurer et vous aider à récupérer votre intégrité physique et psychique.

          En pardonnant nul ne vous demande d’accepter les valeurs et croyances de l’autre. Nul n’a le droit d’exiger que vous vous réconciliez, que vous fréquentiez celui/celle qui vous a offensé. Il ne s’agit pas d’accepter le comportement qui vous a blessé. Il s’agit de ne plus souffrir maintenant pour un événement passé. Accorder le PARDON est bon pour votre santé dans la mesure où vous respectez votre rythme et où vous le faites de manière consentie.

          Et pourquoi devriez vous vous sentir coupable alors que vous avez été victime ? La honte isole, enferme, tout comme la haine qui pousse au rejet, à l’ostracisme. Vous avez envie de passer de l’ombre à la lumière sans y parvenir. PAS de PANIQUE : cela se construit et s’apprend. RDV sur la page « CONTACT » de mon site (dont voici le lien :  https://nathalierothrambaud.com/contact/), ou demandez mon GUIDE GRATUIT « s’initier au PARDON » (https://nathalierothrambaud.com/votre-pdf-offert/ , je vous y partage 5 clés pour plus de sérénité et moins de tension ! Les bouleversements du traumatisme, la perte de repère, la désolation, le manque de discernement, je les ai éprouvés au plus profond de mon être. J’ai eu une révélation : « QUAND C’EST FINI C’EST FINI ! ». je ne voulais plus endurer cette amertume et cette peine. Pour remonter la pente, je me suis écoutée. Bien sûr que la peur était au rdv ! Mais l’envie de vivre palpitait. Et vous où en êtes vous ? Je vous initie à ce début de réconciliation avec vous même et vous amène dans le champ des possibles : voir plus haut, plus fort, plus loin. Qu’en pensez vous ? Est ce que cela vous tente ? Faites un 1er pas, prenez la main que je vous tends. Vous ne le regretterez pas : vous avez RDV avec vous !  Entrer dans cette dimension de PARDON et aller de l’isolement à l’ouverture, de la haine à l’amour, de la désolation à l’espérance, est-ce que cela vous dit ? Peut être pourrez vous témoigner de ce que vous avez vécu ? Peut être pourrez vous être un pilier de RESILIENCE, de PARTAGE ? J’ai compris qu’il existe en chacun de nous une lumière, même infime, qui brille au fond de nous et qui nous rend plus fort que les épreuves de la vie. Ecrivez moi sur la page « CONTACT » du site (dont voici le lien : https://nathalierothrambaud.com/contact/ et rejoignez la guilde ce celles et ceux qui pardonnent pour eux, pour les générations futures, pour la paix. Et vous quelles croyances avez vous à propos du PARDON ? Quelle définition pourriez vous en donner ? N’hésitez pas à laisser des commentaires au bas de cet article. Je les lis avec grand intérêt. Ils alimentent la réflexion et l’enrichissent. Je réponds à vos questions et échange avec vous avec plaisir. 

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